Rachat de crédits : les pièges à éviter

La plupart des foyers ayant des mensualités trop lourdes se ruent vers le rachat de crédits. Ils considèrent cette opération comme le meilleur moyen d’alléger les charges mensuelles, ce qui n’est pas vraiment faux. Cependant, le rachat ne constitue pas une solution toute faite. Il a ses imperfections qui peuvent nuire encore plus à un emprunteur. Voici justement quelques-uns des pièges que ce dernier doit éviter.

Les revers de l’opération

S’il y a une chose que les emprunteurs doivent connaître, c’est que le rachat de crédits ne permet ni l’annulation ni la réduction des dettes. Ce n’est rien que le réajustement des conditions de remboursement des emprunts déjà souscrits. Cela signifie que le montant total du capital à rembourser ne change pas. L’avantage pour l’emprunteur, c’est qu’au lieu de payer plusieurs emprunts à plusieurs créanciers, il s’acquitte d’une seule mensualité auprès dun seul prêteur. En outre, on dit souvent que le montant de la mensualité est allégé. C’est une vérité. Mais pour que cela puisse se réaliser, le prêteur doit allonger la durée du prêt, ce qui va nécessairement augmenter le coût global du crédit (http://www.scoremonroe.org). Tout cela pour vous dire que l’opération présente des conséquences dont il faut avoir conscience.

Le coût du rachat de crédits

Tout emprunteur qui envisage de faire un rachat de crédits doit également savoir que les organismes financiers n’accordent pas le financement à titre gratuit. En effet, ils ont besoin d’une rémunération. Si elle n’est pas bien négociée, elle risque d’accroître considérablement le coût du crédit. En fait, les organismes prêteurs se récompensent via les intérêts. Ainsi, ils risquent d’imposer un taux peu avantageux. En outre, pour couvrir leurs arrières, ils exigent une assurance et ils demandent souvent aux contractants de s’adresser à ses partenaires. Or, ces derniers imposent généralement un coût exorbitant. Ainsi, il faut prendre le temps de bien étudier leurs offres. Il est même conseillé d’opter pour un autre assureur qui ne figure pas dans la liste de suggestion du prêteur. En revanche, il faut souscrire à toutes les garanties qu’il a recommandées.